JESUS CHRIST EST LE SAUVEUR DU MONDE

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15-10-18

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SAINT JEAN BOSCO, SAINT PATRON DES APPRENTIS

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SAINT JEAN BOSCO, SAINT PATRON DES APPRENTIS

Saint Jean Bosco de son vrai nom Giovanni Melchior Bosco, est né le 16 août 1815 à Castelnuovo d'Asti dans le Royaume de Sardaigne. Ses parents sont de pauvres paysans. Sa mère par la suite devint veuve du coup s'occupa seule de ses trois enfants. Son caractère et ses qualités lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge, qu'il entraîne avec lui vers les divertissements et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire et d'une intelligence hors du commun, il s’ingénie à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique. Sa carrière sacerdotale fut extraordinairement féconde. Il fit ses études avec l'aide de bienfaiteurs et avec l'argent qu'il avait gagné en travaillant. Pendant ses études, il en a profité pour apprendre les différents métiers de ceux qui le logeaient, C'est ainsi qu'il fut tour à tour apprenti cordonnier, apprenti forgeron, apprenti menuisier. Ordonné prêtre en juin 1841, il se consacra aux jeunes pauvres et abandonnés des quartiers populaires de Turin, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appellera donc « Don Bosco ». Il décida de les réunir tous les dimanches, pour les instruire et les éduquer, tout en leur procurant des divertissements. Plusieurs de ces jeunes étaient errants et la majorité avaient connu la prison. Les premiers contacts de Don Bosco en faveur des jeunes ne furent pas faciles. Plusieurs d'entre eux, farouches et agressifs, comprenaient mal l'intérêt qu'un prêtre pouvait leur porter, eux qui étaient rejetés de partout. Certains citoyens étaient aussi contre mais Don Bosco réussit à changer leur perception à travers ses bonnes actions. Il ouvrit, avec l'aide de sa mère qui l'avait accompagné à Turin, un refuge, offrant le toit et le couvert aux plus déshérités. Ce furent les débuts de l'oratoire Saint-François-de-Sales, dans le Valdocco. C’est une Société dont les membres sont couramment appelés « salésiens », ayant pour mission l'éducation des enfants défavorisés. Les activités s'élargiront sans cesse. Don Bosco développa l'idée, assez nouvelle pour l'époque, que l'éducation intellectuelle et professionnelle permet d'empêcher la délinquance. Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers et de séminaires pour vocations tardives. Il meurt à Turin le 31 janvier 1888. Chaque année à cette même date il est célébré par l’Église Catholique. Le jour de Pâques 1934, il fut canonisé et en janvier 1988, Jean-Paul II le proclame "Père et Maître de la jeunesse".

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05-10-18

SAINT LUC BANABAKINTU, (1851 A 1886)

ST LUC BANABAKINTU

 

SAINT LUC BANABAKINTU, (1851 A 1886)

Nom : BANABAKINTU

Prénom : Luc

Pays : Ouganda

Naissance : 1851 à Ntolomwe

Mort : le 03 Juin 1886 dans l’holocauste de Namugongo

Etat : laïc Baptisé en 1841, Martyr du groupe des 22 martyrs de l’Ouganda.

Note : brûlé vif à cause de sa foi en Jésus-Christ.

Béatification : le 06 Juin 1920 à Rome par le Pape Benoît XV

Canonisation le 18 Octobre 1964 à Rome par le Pape Paul VI

Fête célébrée : le 3 Juin

Référence : la Documentation Catholique : 1964, Col. 1345-1352

  

Luc Banabakintu était un des trois martyrs appartenant à la communauté chrétienne de Mityana, située à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale du royaume de Buganda. Banabakintu appartenait à la branche "Anguille" du clan des Poisson Poumon (Mamba) et il est né dans le village de Ntolomwe, dans le compté de Gomba. Son père, Mukwanga, avait plusieurs femmes et trente enfants, dont Banabakintu était l'aîné, le fils de sa première femme Kusubiza, du clan de la Semence (Nvuma). Quand il avait seize ans, son oncle Jjagwe a rendu visite à la famille, et à la demande du jeune homme lui-même, il l'a emmené vivre chez lui à Mityana. C'est là qu'il est entré au service du Mukwenda, le chef du compté de Ssingo. Banabakintu a prospéré et on lui a donné le petit fief de Kawinga, ou sa tâche était de superviser les autres serviteurs du chef, qui vivaient en dehors de l'enclos de leur maître. Selon la tradition du clan, Banabakintu s'est marié, et sa femme s'appelait Bazawalaluggya. Il était de grandeur moyenne, avait le visage plutôt rond, et était de teint foncé. Il avait une voix basse et une disposition très gaie. Le 31 mai, 1880, il a été inscrit par son maître au catéchisme catholique. Il allait aux cours avec Matthias Kalemba, et comme lui, fréquentait aussi les instructions offertes par les missionnaires anglicans. Il a été baptisé le 28 Mai 1882, à la fête de la Pentecôte, par le père Ludovic Girault des Missionnaires d'Afrique. Banabakintu a formé une amitié profonde avec Matthias Kalemba et l'a aidé à faire l'enseignement des catéchumènes à Mityana. Il y avait plus de deux cent membres dans la communauté de Mityana. Quand il pouvait, Luc faisait le voyage de douze heures jusqu'à la mission pour pouvoir recevoir les sacrements de la réconciliation et de l'eucharistie. Il avait entre trente et trente-cinq ans à l'époque de son martyre. Quand la persécution a éclaté le 25 mai 1886, Luc Banabakintu avait quitté Mityana pour se rendre à Mengo, et a passé la nuit chez son ami Cyprien Kamya, qui avait été baptisé avec lui quatre ans auparavant. Le jour suivant il a continué son chemin vers la capitale et s'est rendu chez le Mukwenda, l'informant qu'il s'attendait à être tué, et l'assurant qu'il ne rapporterait jamais les noms des enfants à qui il faisait la catéchèse. Luc a passé la nuit du 26 mai avec Matthias Kalemba, tous deux prisonniers du chef du compté. Le jour suivant, ils ont admis qu'ils étaient chrétiens, et ils ont été condamnés à mort par Mukasa, le chancelier (Katikiro). En route pour Namugongo, le site des exécutions, Kalemba avait lancé le défi aux bourreaux, leur disant de le tuer. Ils l'ont tué à la colline de Kampala. Cependant, Banabakintu a continué tout seul, et a rejoint Charles Lwanga et les autres futurs martyrs dans l'après-midi du 27 mai. Il faisait partie du groupe des 31 victimes - catholiques, anglicans et autres, - du grand holocauste de Namugongo, qui a eu lieu le jour de l'Ascension, le 3 juin, 1886. Douze personnes de ce groupe (sans compter Charles Lwangwa, qui avait déjà été mis à mort) sont maintenant officiellement reconnues comme martyrs catholiques. Ils ont été béatifiés par le Pape Bénédicte XV en 1920, et ont été déclarés saints canonisés par le Pape Paul VI en 1964. Le 3 juin, la date de leur martyre, est désormais connue comme la fête de tous les martyres de l'Ouganda au calendrier universel de l'église catholique.

 Cet article, soumis en 2003, a été recherché et rédigé par le dr. Aylward Shorter M. Afr., directeur émérite de Tangaza Collège Nairobi, université catholique de l'Afrique de l'Est.

SAINT JOSEPH MUKASA BALIKOUDDEMBE

 

Capture

SAINT JOSEPH MUKASA  BALIKOUDDEMBE

Joseph Mukasa Balikuddembe est né dans le compté de Mawakota, aux rives du lac Victoria, dans le royaume de Buganda. Son père, Kajwayo, était membre des kayozi, le clan des rats géants, et sa mère était cousine de Mazinga, une des huit femmes de Kajwayo, et membre de la tribu Nyoro. Mukasa a été élevé par Mazinga, mais à l'âge de six ans, il a été envoyé vivre dans la maison d'un homme appelé Kabadzi. Il a grandi en bonne santé, et il était intelligent et grand pour son âge, avec une réputation de sportif très doué. Vers 1874, quand il avait quatorze ans, Mukasa a été présenté au roi (kabaka) Mutesa I pour qu'il devienne un de ses nombreux pages. A l'époque, la cour royale se situait à Kasubi, site présent des tombeaux royaux à Kampala. C'est là que Mukasa a passé les onze dernières années de sa courte vie.  Les officiels qui étaient responsables de Mukasa n'avaient jamais de quoi se plaindre à son égard, et il était aussi populaire parmi les pages. Sous peu, il était employé dans les appartements privés du roi. Les missionnaires d'Afrique (les pères blancs) sont arrivés en Ouganda en 1879, et Mukasa était déjà inscrit au catéchisme l'année d'après. Faisant exception à la règle du catéchisme de quatre ans, Mukasa a été baptisé par le père Siméon Lourdel le 30 avril, 1882, avec André Kaggwa, un autre futur martyr. Il a reçu "Joseph" comme nom de baptême.  De novembre 1882 jusqu'en juillet 1885, pour des raisons de sécurité, les missionnaires catholiques ont été obligés de quitter la mission en Ouganda et de vivre provisoirement aux rives sud du lac Victoria. En leur absence, Joseph Mukasa est vite devenu leader et enseignant des pages royaux catholiques, s'occupant de leur bien-être physique, spirituel, et moral. Il est aussi devenu l'intendant favori du roi, celui à qui le roi faisait confiance, jusqu'en 1884, quand le roi est mort.  Lorsque  Mwanga est devenu roi, Joseph Mukasa a été réassigné au service royal, et il est resté intendant personnel du roi. Il a aussi été fait majordome de la maison royale, et le roi lui a donné la permission de le reprendre s'il trouvait que celui-ci avait agi de manière malséante. Il a pu intercéder favorablement auprès de Mwanga de la part de Sarah Nalwanga, une femme convertie anglicane qui avait été condamnée à mort. Aussi, il a pu aider Mwanga à éviter un complot qui le menaçait de mort, vers le début de 1885. Cependant, il a aussi commencé à aliéner le roi en protégeant les pages dont il était responsable des pratiques homosexuelles du roi, en lui suppléant de laisser de côté ses amulettes, et en organisant des cours de catéchisme ouvertement à la cour.  Vers la fin du mois d'octobre, en 1885, après le retour des missionnaires, on savait que l'évêque anglican Hannington faisait route vers l'Ouganda par voie terrestre, en passant par le Kenya, au lieu de suivre le trajet normal, qui passait par le sud du lac Victoria. Cette nouvelle, qui accompagnait aussi les rumeurs sur les développements colonialistes britanniques et allemands à la côte, ainsi que l'influence croissante des missionnaires à la cour, ont suffi à persuader Mwanga qu'il devait tuer Harrington. Le 28 octobre, Mwanga a fait venir Joseph Mukasa, qui l'a supplié de ne pas tuer l'évêque, ajoutant que son père, Mutesa, n'avait jamais tué un européen.  Mwanga l'a ignoré, et cinq jours plus tard, la nouvelle du meurtre de Hannington a atteint Kampala.  En novembre, Mwanga a tenté d'accuser les catholiques d'avoir porté atteinte à sa vie en essayant d'utiliser les effets secondaires d'un médicament qui lui avait été administré par Lourdel comme excuse. Dans un entretien mémorable (qui a duré une nuit entière) avec Joseph Mukasa, Mwanga a librement exprimé le ressentiment qu'il avait pour le majordome, pour l'insulte qu'il avait reçue à propos de la mort de Harrington, et pour son blocage des vices du roi. Le lendemain, Joseph a reçu la communion de la part de Lourdel, et a servi d'assistant lors de l'eucharistie. Appelé une fois de plus devant le roi, celui-ci l'a condamné à mort, expliquant clairement qu'il devait mourir à cause de sa foi. On a emmené Joseph à un endroit près de la rivière Nakivubo, entre les collines de Mengo et de Nakasero. C'est là qu'il a pardonné le roi et ses autres ennemis avant qu'on le poignarde et qu'on brûle son corps jusqu'aux cendres sur un bûcher funéraire.

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