JESUS CHRIST EST LE SAUVEUR DU MONDE

JESUS CHRIST EST LE SAUVEUR DU MONDE

 

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05-10-18

SAINT LUC BANABAKINTU, (1851 A 1886)

ST LUC BANABAKINTU

 

SAINT LUC BANABAKINTU, (1851 A 1886)

Nom : BANABAKINTU

Prénom : Luc

Pays : Ouganda

Naissance : 1851 à Ntolomwe

Mort : le 03 Juin 1886 dans l’holocauste de Namugongo

Etat : laïc Baptisé en 1841, Martyr du groupe des 22 martyrs de l’Ouganda.

Note : brûlé vif à cause de sa foi en Jésus-Christ.

Béatification : le 06 Juin 1920 à Rome par le Pape Benoît XV

Canonisation le 18 Octobre 1964 à Rome par le Pape Paul VI

Fête célébrée : le 3 Juin

Référence : la Documentation Catholique : 1964, Col. 1345-1352

  

Luc Banabakintu était un des trois martyrs appartenant à la communauté chrétienne de Mityana, située à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale du royaume de Buganda. Banabakintu appartenait à la branche "Anguille" du clan des Poisson Poumon (Mamba) et il est né dans le village de Ntolomwe, dans le compté de Gomba. Son père, Mukwanga, avait plusieurs femmes et trente enfants, dont Banabakintu était l'aîné, le fils de sa première femme Kusubiza, du clan de la Semence (Nvuma). Quand il avait seize ans, son oncle Jjagwe a rendu visite à la famille, et à la demande du jeune homme lui-même, il l'a emmené vivre chez lui à Mityana. C'est là qu'il est entré au service du Mukwenda, le chef du compté de Ssingo. Banabakintu a prospéré et on lui a donné le petit fief de Kawinga, ou sa tâche était de superviser les autres serviteurs du chef, qui vivaient en dehors de l'enclos de leur maître. Selon la tradition du clan, Banabakintu s'est marié, et sa femme s'appelait Bazawalaluggya. Il était de grandeur moyenne, avait le visage plutôt rond, et était de teint foncé. Il avait une voix basse et une disposition très gaie. Le 31 mai, 1880, il a été inscrit par son maître au catéchisme catholique. Il allait aux cours avec Matthias Kalemba, et comme lui, fréquentait aussi les instructions offertes par les missionnaires anglicans. Il a été baptisé le 28 Mai 1882, à la fête de la Pentecôte, par le père Ludovic Girault des Missionnaires d'Afrique. Banabakintu a formé une amitié profonde avec Matthias Kalemba et l'a aidé à faire l'enseignement des catéchumènes à Mityana. Il y avait plus de deux cent membres dans la communauté de Mityana. Quand il pouvait, Luc faisait le voyage de douze heures jusqu'à la mission pour pouvoir recevoir les sacrements de la réconciliation et de l'eucharistie. Il avait entre trente et trente-cinq ans à l'époque de son martyre. Quand la persécution a éclaté le 25 mai 1886, Luc Banabakintu avait quitté Mityana pour se rendre à Mengo, et a passé la nuit chez son ami Cyprien Kamya, qui avait été baptisé avec lui quatre ans auparavant. Le jour suivant il a continué son chemin vers la capitale et s'est rendu chez le Mukwenda, l'informant qu'il s'attendait à être tué, et l'assurant qu'il ne rapporterait jamais les noms des enfants à qui il faisait la catéchèse. Luc a passé la nuit du 26 mai avec Matthias Kalemba, tous deux prisonniers du chef du compté. Le jour suivant, ils ont admis qu'ils étaient chrétiens, et ils ont été condamnés à mort par Mukasa, le chancelier (Katikiro). En route pour Namugongo, le site des exécutions, Kalemba avait lancé le défi aux bourreaux, leur disant de le tuer. Ils l'ont tué à la colline de Kampala. Cependant, Banabakintu a continué tout seul, et a rejoint Charles Lwanga et les autres futurs martyrs dans l'après-midi du 27 mai. Il faisait partie du groupe des 31 victimes - catholiques, anglicans et autres, - du grand holocauste de Namugongo, qui a eu lieu le jour de l'Ascension, le 3 juin, 1886. Douze personnes de ce groupe (sans compter Charles Lwangwa, qui avait déjà été mis à mort) sont maintenant officiellement reconnues comme martyrs catholiques. Ils ont été béatifiés par le Pape Bénédicte XV en 1920, et ont été déclarés saints canonisés par le Pape Paul VI en 1964. Le 3 juin, la date de leur martyre, est désormais connue comme la fête de tous les martyres de l'Ouganda au calendrier universel de l'église catholique.

 Cet article, soumis en 2003, a été recherché et rédigé par le dr. Aylward Shorter M. Afr., directeur émérite de Tangaza Collège Nairobi, université catholique de l'Afrique de l'Est.

SAINT JOSEPH MUKASA BALIKOUDDEMBE

 

Capture

SAINT JOSEPH MUKASA  BALIKOUDDEMBE

Joseph Mukasa Balikuddembe est né dans le compté de Mawakota, aux rives du lac Victoria, dans le royaume de Buganda. Son père, Kajwayo, était membre des kayozi, le clan des rats géants, et sa mère était cousine de Mazinga, une des huit femmes de Kajwayo, et membre de la tribu Nyoro. Mukasa a été élevé par Mazinga, mais à l'âge de six ans, il a été envoyé vivre dans la maison d'un homme appelé Kabadzi. Il a grandi en bonne santé, et il était intelligent et grand pour son âge, avec une réputation de sportif très doué. Vers 1874, quand il avait quatorze ans, Mukasa a été présenté au roi (kabaka) Mutesa I pour qu'il devienne un de ses nombreux pages. A l'époque, la cour royale se situait à Kasubi, site présent des tombeaux royaux à Kampala. C'est là que Mukasa a passé les onze dernières années de sa courte vie.  Les officiels qui étaient responsables de Mukasa n'avaient jamais de quoi se plaindre à son égard, et il était aussi populaire parmi les pages. Sous peu, il était employé dans les appartements privés du roi. Les missionnaires d'Afrique (les pères blancs) sont arrivés en Ouganda en 1879, et Mukasa était déjà inscrit au catéchisme l'année d'après. Faisant exception à la règle du catéchisme de quatre ans, Mukasa a été baptisé par le père Siméon Lourdel le 30 avril, 1882, avec André Kaggwa, un autre futur martyr. Il a reçu "Joseph" comme nom de baptême.  De novembre 1882 jusqu'en juillet 1885, pour des raisons de sécurité, les missionnaires catholiques ont été obligés de quitter la mission en Ouganda et de vivre provisoirement aux rives sud du lac Victoria. En leur absence, Joseph Mukasa est vite devenu leader et enseignant des pages royaux catholiques, s'occupant de leur bien-être physique, spirituel, et moral. Il est aussi devenu l'intendant favori du roi, celui à qui le roi faisait confiance, jusqu'en 1884, quand le roi est mort.  Lorsque  Mwanga est devenu roi, Joseph Mukasa a été réassigné au service royal, et il est resté intendant personnel du roi. Il a aussi été fait majordome de la maison royale, et le roi lui a donné la permission de le reprendre s'il trouvait que celui-ci avait agi de manière malséante. Il a pu intercéder favorablement auprès de Mwanga de la part de Sarah Nalwanga, une femme convertie anglicane qui avait été condamnée à mort. Aussi, il a pu aider Mwanga à éviter un complot qui le menaçait de mort, vers le début de 1885. Cependant, il a aussi commencé à aliéner le roi en protégeant les pages dont il était responsable des pratiques homosexuelles du roi, en lui suppléant de laisser de côté ses amulettes, et en organisant des cours de catéchisme ouvertement à la cour.  Vers la fin du mois d'octobre, en 1885, après le retour des missionnaires, on savait que l'évêque anglican Hannington faisait route vers l'Ouganda par voie terrestre, en passant par le Kenya, au lieu de suivre le trajet normal, qui passait par le sud du lac Victoria. Cette nouvelle, qui accompagnait aussi les rumeurs sur les développements colonialistes britanniques et allemands à la côte, ainsi que l'influence croissante des missionnaires à la cour, ont suffi à persuader Mwanga qu'il devait tuer Harrington. Le 28 octobre, Mwanga a fait venir Joseph Mukasa, qui l'a supplié de ne pas tuer l'évêque, ajoutant que son père, Mutesa, n'avait jamais tué un européen.  Mwanga l'a ignoré, et cinq jours plus tard, la nouvelle du meurtre de Hannington a atteint Kampala.  En novembre, Mwanga a tenté d'accuser les catholiques d'avoir porté atteinte à sa vie en essayant d'utiliser les effets secondaires d'un médicament qui lui avait été administré par Lourdel comme excuse. Dans un entretien mémorable (qui a duré une nuit entière) avec Joseph Mukasa, Mwanga a librement exprimé le ressentiment qu'il avait pour le majordome, pour l'insulte qu'il avait reçue à propos de la mort de Harrington, et pour son blocage des vices du roi. Le lendemain, Joseph a reçu la communion de la part de Lourdel, et a servi d'assistant lors de l'eucharistie. Appelé une fois de plus devant le roi, celui-ci l'a condamné à mort, expliquant clairement qu'il devait mourir à cause de sa foi. On a emmené Joseph à un endroit près de la rivière Nakivubo, entre les collines de Mengo et de Nakasero. C'est là qu'il a pardonné le roi et ses autres ennemis avant qu'on le poignarde et qu'on brûle son corps jusqu'aux cendres sur un bûcher funéraire.

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04-06-18

MERCI FRERE POUR LE COMMENTAIRE

FRERE ELYÔN EST LE VRAI PROPHETE !

Oui, je crois qu'il serait judicieux d'analyser de plus près les Écrits de Frère Elyôn parce que, en lisant attentivement les sept Ouvrages qu'il a écrits en dix ans, par la Volonté de Dieu et la Grâce de l'Esprit-Saint, je n'ai rien remarqué de contradictoire avec la Sainte Bible en général et les Saints Évangiles en particulier.

Certes, les Révélations sont fortes et parfois surprenantes, notamment dans l'Ouvrage : "LES ÉDITS DU ROI - L'APOCALYPSE DELIE". Toutefois rien n'est choquant, ni en opposition avec les Saintes Écritures. Alors, à mon modeste avis, je crois qu'il serait souhaitable de tout lire avec une attention particulière et avec le coeur, avant de porter un jugement personnel sur Frère Elyôn. D'autant que les Ouvrages peuvent être lus gratuitement sur le Site Sacré au format PDF A4, (ce qui prouve son désintéressement vis à vis de l'argent, d'autant plus que Frère Elyôn ne perçoit pas un centime des ventes des Livres, mais tout est donné à l'Association "Oeuvre Christique du Sacré-Coeur", ayant pour Mission de faire construire le Temple Abbaye du Divin Coeur, demandé par Notre! seigneur à Sainte Marguerite-Marie Alacoque.) Aussi, ne croyez surtout pas ces personnes jalouses, particulièrement imbues d'elles-mêmes, qui se permettent d'insulter, sans même le connaître, un homme pur de coeur, de corps et d'esprit ! Moi, je le connais, et je dis, avec assurance, que Frère Elyôn n'est ni un charlatan, ni un escroc, ni un bonimenteur et il n'a aucunement l'intention de monter une secte ! Fuyez donc tous ces serpents qui, eux, répandent la haine et la confusion, afin de vous troubler l'esprit par des mensonges odieux et des insultes à l'encontre de ce Religieux d'exception et dernier des Prophètes !

Par ailleurs, non seulement ces Livres uniques sont en parfaite cohérence avec de nombreuses prophéties anciennes, mais ils mettent en lumière certaines Vérités qui nous avaient été cachées...

Voici l'explication concise de chaque Ouvrage Sacré :

1)- L'APPEL DE DIEU, LA MISSION ET LES PROPHÉTIES :
(Premier Ouvrage Sacré qui fourni de nombreuses Révélations concernant : L'Appel réel du Christ à Frère Elyôn, la grande Mission du Sacré-Coeur, les Prophéties, les visions, les songes, les formules de protection, les prières, les religions, le Linceul de Turin, les Apparitions de Dozulé, le Grand Monarque et le Saint Pontife...)

2)- L'ULTIME ALLIANCE :
(L'Ultime Évangile du Christ, dicté par Notre Seigneur LUI-même, mais aussi LE Scénario du grand Film que Dieu voulait pour évangéliser le monde et qui a malheureusement échoué, à cause du diable qui a tout mis en oeuvre, avec un zèle outrancier et machiavélique, pour notamment aveugler certains catholiques...)

3)- L'IGNORANCE, FLÉAU DE L'HUMANITÉ ! :
(Troisième Ouvrage Sacré qui explique en détail toute LA Vérité concernant l'échec du Film, avec la copie des polémiques émanant des forum catholiques, dont quelques personnes qui se sont déchaînées, parfois agressivement, dans le but de défendre un point de vue très subjectif, mais en faisant fi de la Volonté de Dieu, nous y trouvons aussi le "voyage" extraordinaire de Frère Elyôn au Ciel, puis les péripéties du tournage des décors en Israël.)

4)- VERITAS ODIUM PARIT :
(Qui signifie "la Vérité engendre la haine", est la suite de l'Ouvrage précédent, avec toutes les prophéties et les Messages de la Très Sainte Trinité, entre 2004 et 2009, ainsi que des réponses aux questions souvent posées à Frère Elyôn et des conseils avisés concernant l'hygiène de vie à mettre en pratique.)

5)- LES ÉDITS DU ROI-L'APOCALYPSE D'ELIE :
(Cinquième Ouvrage Sacré, apportant de fortes Révélations, concernant la Politique que va mener le Grand Monarque, ainsi que la façon dont le Saint Pontife va restaurer l'Église catholique. D'autres Révélations surprenantes y sont contenues, mais ce n'est pas vraiment étonnant, puisqu'il s'agit de "L'Apocalypse d'Elie"!)

6)- LES PRIÈRES ET LES MESSAGES DE LA SAINTE TRINITÉ :
(Frère Elyôn a écrit ici le sixième Ouvrage Sacré, selon la Volonté de Dieu, afin d'apporter des Prières indispensables à ce monde qui part à la dérive et s'éloigne de plus en plus de la Vérité spirituelle. Du fait avéré qu'il va s'abattre sur nous une grande Tribulation sans précédent. Or ces Prières sont aussi prévues pour ce moment terrible qui arrive à grands pas. Tous les Messages que Frère Elyôn a reçus, depuis 2002 jusqu'à 2012, y sont contenus, dont la description de son "voyage" au Ciel absolument exceptionnel...

7)- APPEL A L'UNIFICATION DES ÉGLISES ET DES CHRÉTIENS AUTOUR DE PIERRE II :
(Frère Elyôn, “Petit Frère du Sacré-Cœur de Jésus”, a écrit ici le septième Ouvrage Sacré, toujours par la Volonté de Dieu et la Grâce de l'Esprit Saint. Cet Ouvrage de 704 pages clôt en beauté les six autres, puisque, non seulement il englobe les points fondamentaux contenus dans les Livres précédents, ainsi que dans le Site Sacré, mais il apporte d'autres Révélations extrêmement importantes, entrant dans le cadre des remises en question de toute chose… En plus de ces Révélations, y sont contenus tous les Messages de la Sainte Trinité que Frère Elyôn a eu l! a grâce de recevoir, par locutions intérieures, de 2012 à 2014.)

Voici le lien pour obtenir une description plus détaillée et commander les Ouvrages Sacrés. Il est possible de lire les Livres gratuitement sur le Site Sacré, mais il est vivement conseillé de les commander à cause de la grande Tribulation qui arrive et qui détruira toutes les données numériques notamment...

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15-01-15

existe t-il des différences entre philosophie politique et science politique?

L’expression philosophie politique fait référence à deux termes qui sont la philosophie et la politique. Étymologiquement, d’une part la philosophie provient du grec : Philosophia, de philein qui signifie aimer et de sophia qui veut dire sagesse, savoir. La philosophie pourrait se résumer comme l’amour de la sagesse ou une réflexion sur la vie[1]. D’autre part, la politique du grec politikos désigne tout ce qui concerne la gestion de la cité[2]. La philosophie politique se résume donc comme une réflexion, une étude basée sur la moral dont le but est la recherche du meilleur système de gouvernance. C’est une réflexion théorique sur la politique. L’expression science politique  quant à elle est une étude empirique basée sur le comportement des institutions, les partis et les décisions dans la gestion de la société ou de l’État. Face à ces différentes définitions conceptuelles, existerait-il une différence entre la philosophie politique et la science politique ? Autrement dit, quel rapport fondamental la science politique et la philosophie politique entretiennent- elles ? Par ailleurs la science politique diffère-t-elle de la philosophie politique ? En outre, la science politique aurait-elle des points communs avec la philosophie politique ? Dans le souci de mener à bien notre réflexion, nous présenterons d’abord les similitudes entre la science politique et la philosophie politique, ensuite les différences entre la science politique et la philosophie politique et enfin la complémentarité entre la science politique et la philosophie politique.

 

En premier, nous pouvons dire qu’il existe une similitude entre la science politique et la philosophie politique au niveau de leurs finalités. En effet, la science politique et la philosophie politique  ayant pour point commun la politique, deviennent impérativement des activités basées sur le bien-être et le bonheur de l’homme. L’homme  devient le centre de la réflexion philosophique et l’objet de l’application de l’expérience politique. La philosophie politique doit son existence à Socrate lorsque dans le Phédon de Platon, Socrate indique que dans sa jeunesse, il été conduit à abandonner les sciences de la nature pour s’intéresser aux exigences de la société.  Aussi, Platon qui, face à la tristesse de la mort de son maître Socrate, a voulu donner une orientation nouvelle dans la gestion de la société. Gérer la cité, c’est gérer les hommes pour le bonheur de la cité. La science politique, quant à elle, vient par l’accumulation des expériences qu’elle a emmagasinées au cours de l’histoire apporter une solution pratique dans la gestion de la société. La science politique dans son application s’intéresse au bien-être de l’homme. La science politique et la philosophie politique de par leur objet qui est la gestion de l’homme, ont des points communs. Nous pouvons retenir de cette partie que la philosophie politique et le science politique présentent bien des similitudes, mais ne diffèrent-elle pas en certains de leurs aspect ?

En second, la science politique diffère de la philosophie politique de par leur application. En effet la philosophie politique est une activité réflexive théorique sur la politique. Cette réflexion est généralement subjective car chaque philosophe ou acteur de la philosophie peut donner son point de vue pour une meilleure organisation de la société. La remarque est que la réflexion reste théorique et ne fait pas l’objet d’expérience. Contrairement à la science politique, l’étude est pratique. Elle s’applique par des expériences sur la société. La science politique obéit à une logique dans l’élaboration des systèmes de gestion de la société. Elle définit le type de système qui doit être appliqué à la société entre autres la démocratie, la dictature, l’impérialisme ou le totalitarisme. La science politique, est objective car par l’expérience, elle sait quel système de gestion est idéal pour la gestion de l’homme. De cette seconde partie, nous pouvons dire que la science politique et la philosophie politique présentent bien certaines différences. Mais, ne sont-elles pas complémentaires pour la bonne gestion de la cité ?

Enfin, de par leur similitude ou différence, la philosophie politique et la science politique ont des points de complémentarité. En effet, la philosophie politique vient à l’origine de la science politique car l’activité première de la philosophie c’est la réflexion. Réfléchir c’est penser, critiqué, c’est organiser. Mais, cette activité reste limitée au plan théorique, au plan de l’idée. Pour qu’elle rentre dans l’ordre de l’utilité, elle se doit de devenir pratique d’où la science politique. La science politique est la mise en application pratique des idées développées par la philosophie. Comme la science l’indique c’est un ensemble de connaissances, d’études de valeurs universelles caractérisées par une méthode déterminée fondée sur des relations objectives vérifiables. La science vient comme la pratique de l’activité politique. La philosophie réfléchit et la science par des expériences, applique. La relation de complémentarité entre la philosophie politique et la science politique est le passage de la théorie à la pratique de la philosophie politique à la science politique.

Au terme de notre réflexion, nous pouvons retenir que la science politique et la philosophie politique présente bien des similitudes que de différences. La conjugaison parfaite de la philosophie politique et de la science politique est vraiment indispensable pour la bonne gestion de la cité.



[1] Jacqueline RUSS, Dictionnaire de philosophie ; éd. Bordas

[2] Idem